Extrait de bourgeons d'Airelle

Extrait de bourgeons d'Airelle

certifié biologique

Nom d’usageairelle rouge, airelle du mont Ida
Partie utiliséefruits, feuilles, bourgeons
Nom botaniqueVaccinium vitis-idaea
Forme galéniquejus, comprimé, huile végétale, macérât de bourgeons (gemmothérapie)
Nom INCIVaccinium vitis-idaea seed oil

Cet arbuste possédant des fruits rouges comestibles au goût acidulé est surtout présent dans le nord de l’Europe. C’est une plante qui peut s’adapter à différentes altitudes. L’airelle du Mont Ida fait partie de la grande famille des Ericacées qui comporte la myrtille, la bruyère, la canneberge ou encore l’arbousier.

Présentation botanique de l’airelle

Carte d’identité botanique

FamilleEricacées
Parties utilisées bourgeons, huile
Composition, principes actifs Tanins et catéchines, proanthocyanidols, polyphénols, anthocyanosides, flavonols, catéchines, acides phénoliques, dérivés du quercétol et du kaempférol, arbutoside, fraxoside, ursone. Fruits : lignanes et iridoïdes, acides organiques, vitamines A et C.
Floraison mai à juillet
Implantationnord de l’Europe et s’étend à travers les continent (Asie, Amérique)
Terroirsols pauvres et acides d’altitude, landes, pâturages, forêts de conifères, tourbières
Provenance pour Sanoflore USA

C’est le Dr Pol Henry, pionnier de la médecine des bourgeons (gemmothérapie), qui a introduite l’airelle en phytothérapie. Elle est aujourd’hui très utilisée pour ses vertus bénéfiques sur la sphère urinaire et hormonale féminine et possède aussi des vertus protectrices pour la peau.

Comment l’identifier ?

Caractéristiques botaniques

Ce sous-arbrisseau mesure en général 10 à 30 cm de haut. Port rampant. Fleurs en formes de clochettes, mâles et femelles blanches ou rosées regroupées en grappe terminale. Les fruits sont des baies rouges et acides. Les feuilles sont vertes, persistantes, luisantes, ovales, obtuses au sommet, maculées de brun sur la face inférieure, entières, alternes, coriaces avec un bord enroulé.

Espèce ressemblante

la busserole (Arctostaphylos uva-ursi L.). En effet, la busserole peut être confondue de part sa ressemblance physique mais elle possède une nervation en réseau sur la face inférieure de la feuille alors que chez l’airelle la feuille est ponctuée avec un bord enroulé. Ses feuilles font également penser à celles du buis (Buxus sempervirens).

Le saviez-vous ?

« L'airelle dénote une certaine dégradation du sol : insuffisamment protégé avec état moins favorable des couches superficielles. L'airelle par son enracinement forme un lacis serré de tiges traçantes et ramifiées sur la partie superficielle du terrain s'opposant au développement et la germination de jeunes plantes. » (Dr Pol Henry, fondateur de la gemmothérapie).

Bienfaits de l’airelle : macérât de bourgeons, huile

Le saviez vous

En gemmothérapie, le bourgeon d’airelle est un remède polyvalent, anti-âge, tout à fait recommandé aux personnes du 3ème âge, car elle agit sur l’hyalinose conjonctive (sclérose des tissus), et freine le vieillissement tissulaire des tissus utérins (fibromes), ovariens, artériels (artériosclérose), notamment après la ménopause. C’est un bourgeon spécifique des femmes.

L’airelle utilisée en externe agit sur plusieurs facteurs. L’arbutine qu’elle contient prévient l’hyperpigmentation et est parfois même utilisé en tant qu’éclaircissant pour la peau des femmes africaines. Elle a également des vertus anti-oxydantes et ses acides de fruit permettent d’exfolier la peau.

L’airelle peut être utilisée sous forme d’huile faite à partir de grains d’airelle qui aura alors une vertu émolliente, et sera un agent d’entretien et de protection de la peau.

L’airelle en gemmothérapie prévient le vieillissement prématuré de la peau. Elle agit sur le processus de hyalinisation (sclérose des tissus) et de vieillissement tissulaire.

Propriétés cosmétiques démontrées (in vivo)

  • Protecteur et antioxydant
  • Antivieillissement, anti-sénescence
  • Emollient
  • Exfoliant
  • Prévention de l’hyperpigmentation

Sources :
1. Etude Sanoflore
2. La phytothérapie rénovée, Claude Bergeret, Max Tétau, éditions Maloine, Paris 1983
3. La gemmothérapie médecine des bourgeons, Philippe Andrianne, éditions Amyris, Bruxelles 1998
4. http://www.wikiphyto.org/wiki/Airelle_rouge